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Devoir de Mémoire – Prière des femmes Noires/Africaines, déçues par le Seigneur Blanc imaginaire : Si nous parlons, nous serons encore accusées d’être des antéchrists, des athées ou des apostats (pourtant, ce que nous disons n’est pas anormal; il est temps de mettre des mots sur ce que nous ressentons); « Les femmes Noires/Africaines ont souvent montré plus d’amour, plus de foi, plus de dévotion envers un homme Blanc mort – nommé Jésus – qu’envers leurs propres frères, leurs propres fils, leurs propres ancêtres; c’est un fait douloureux » … (VIDÉO)

Alors, Seigneur Blanc imaginaire, vous qui avez changé l’eau en vin, s’il vous plaît : changez les mentalités et les raisonnements de vos fidèles Noirs/Africains. Redonne-leur leur esprit, éclaire leurs yeux, pour qu’ils se rendent compte qu’ils marchent dans les ténèbres avec vous, Jésus Blanc. Ouvre leur conscience afin qu’ils se souviennent de qui ils sont vraiment.

Notre passé porte en lui les racines de notre identité. Il reflète certains principes fondateurs de nos origines. Notre capacité à mémoriser, innover, inventer, préserver et transmettre le savoir de nos ancêtres dépend profondément de notre lien avec eux. Ce lien influence nos comportements, nos croyances, nos structures sociales, mais lorsque nous oublions notre passé, nous perdons notre identité – culturelle, religieuse, scientifique, linguistique et même médicale. C’est là que commence notre déclin.

Le sous-développement que nous observons aujourd’hui en Afrique n’est pas seulement économique. Il s’agit d’abord d’une amnésie collective. Ce que nous possédons, ce que nous préservons de l’héritage de nos ancêtres, déterminera notre avenir. Tout comme un arbre sans racines ne peut survivre, une nation sans mémoire, sans culture, sans traditions, ne peut ni se construire, ni se développer, ni devenir une puissance. C’est en retrouvant notre conscience historique que nous redeviendrons capables. C’est elle qui nous permettra de nous relever, de construire des nations fortes et dignes.

Nos sentiments, nos douleurs, nos vérités intérieures – ce que nous portons au plus profond de nous – doivent devenir des leçons, des repères, des fondations. Nous devons nous réapproprier notre propre existence et développer des formes de sensibilité et de spiritualité ancrées dans nos réalités et nos sociétés.

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