KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Chers KongoLisolois, savez-vous qu’au-delà des sentiments, certaines personnes luttent pour maîtriser leurs émotions ? À la moindre occasion, elles cèdent sans réfléchir à qui elles sont ni à ce qu’elles possèdent, se laissant emporter par n’importe qui ou n’importe quoi. Mais au-delà des sentiments, il y a une autre considération : parfois, il faut oublier ce que l’on ressent et se souvenir de ce que l’on mérite pour ne pas être à la merci de n’importe qui ou de n’importe quoi. (La séduction ultime ne consiste pas à exprimer ses sentiments, mais à les rendre suspects, et l’un des sentiments les plus accablants est de ne pas savoir s’il faut attendre ou abandonner), « Il n’y a qu’en Afrique que les Blancs/Occidentaux, et les femmes Blanches en particulier, se croient autorisés à tout faire, même à mesurer publiquement le pénis des hommes Noirs/Africains. Que pensent les Blancs/Occidentaux des Noirs/Africains ?? »
Devoir de Mémoire – Le chant et la danse Mutwashi : Ce qu’ils/elles sont et ce qu’ils/elles ne sont pas. Le Mutwashi est un style de danse originaire de la région du Kasaï, au centre de la République démocratique du Kongo; le Mutwashi est une spécialité du peuple Luba, (cette danse est devenue si populaire qu’elle s’est répandue dans d’autres provinces du Kongo et s’est intégrée au style musical Kongolais du Ndombolo, bien que pratiquée également par de nombreux autres peuples du Kongo); « Le Mutwashi se caractérise par des mouvements du ventre et des hanches, avec un pagne noué autour de la taille pour une plus grande flexibilité. Il se danse sur un rythme musical saccadé, accompagné de guitares, de tambours, de cymbales et d’autres instruments traditionnels Luba/Kongolais » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Voici, l’époque où Satan n’était pas encore l’organisateur des concours de Miss, où les Hommes organisaient ces concours (Miss beauté, dignité rimaient, élégance et importance s’unissaient) : L’organisation était florissante et la splendeur enveloppait toutes les candidates; le concours Miss Black de 1972, par exemple, était incomparable; à cette époque, la jeune fille/femme Noire/Africaine savait encore qui elle était et d’où elle venait; (la jeune fille/femme Noire/Africaine protégeait sa beauté et ses valeurs; ses atouts étaient indéniables, elle les affichait naturellement); « La beauté naturelle de la jeune fille/femme Noire/Africaine est sans pareille, il suffit de regarder ses cheveux. Il est important de la considérer dans son ensemble, sa façon d’être, son comportement et sa singularité; vous réaliserez qu’elle est un joyau rare » … (VIDÉO)

AFRIQUE CENTRALE-Hstoire

Devoir de Mémoire – Mobutu parle de la deuxième guerre du Shaba : En mai 1978, la deuxième guerre du Shaba éclate. Selon le maréchal Mobutu, il s’agissait d’une guerre par procuration; (le Front national de libération du Kongo (FNLC), composé de gendarmes séparatistes Katangais, soutenus par les gouvernements cubain et angolais, a envahi le Shaba, l’actuel Katanga, depuis l’Est de l’Angola); « Comme lors de la première guerre du Shaba, un an plus tôt, la France et la Belgique sont intervenues. Mobutu a sollicité l’aide des troupes françaises et belges pour repousser l’invasion; (Parallèlement, le Maroc déploya également ses troupes en soutien au régime de Mobutu. Par la suite, tandis que les rebelles avançaient sur Kolwezi, les États-Unis supervisèrent les négociations avec les gouvernements angolais et cubain en vue d’un accord de paix) » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Lieutenant-Colonel Kokolo : Victime de la traque de Lumumba, le lieutenant-colonel Justin Kokolo est né en mai 1913 dans la province du Bas-Kongo, dans un village non loin de l’embouchure du fleuve Kongo. Son père, David Longo, était pasteur. (À l’âge de 23 ans, en 1936, le jeune Justin Kokolo s’engagea dans l’armée et devint soldat, un bon soldat, un véritable guerrier, selon certains témoignages de ses camarades); « Il était parmi les meilleurs de sa promotion et remportait régulièrement des prix dans différentes compétitions ; ses supérieurs avaient une grande confiance en lui; en 1960, l’adjudant Justin Kokolo devint lieutenant-colonel, le deuxième grade le plus élevé de toute l’armée nationale et, de surcroît, commandant du Camp Léopold II, aujourd’hui Camp Kokolo (le camp qui porte son nom) »

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Devoir de Mémoire : Ce que les séparatistes Katangais ignorent, c’est que le 30 juin 1960, le Kongo belge, devenu la République démocratique du Kongo, accédait à l’indépendance. Mais à peine onze jours plus tard, le 11 juillet 1960, la riche province du Katanga proclamait elle aussi son indépendance sous la direction de Moïse Tshombe, avec le soutien de la Belgique, qui reconnut immédiatement la nouvelle République du Katanga; « Son gouvernement vainquit la rébellion de Chrystophe Gbenye, Nicolas Olenga et Gaston Soumialot, et organisa des élections générales qui permirent la mise en place d’institutions politiques nationales et provinciales, en prévision de l’élection présidentielle prévue début 1965 »

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Devoir de Mémoire – Le point culminant du discours de Mobutu à l’ONU en 1973 : Ce discours historique de Mobutu, président du Zaïre (aujourd’hui Kongo), prononcé depuis la tribune des Nations Unies, met l’accent sur l’apartheid (nous sommes le 4 octobre 1973, jour où Mobutu a démontré au monde entier que le mot « Apartheid » avait perverti le langage humain, tant en Afrique qu’à l’étranger); « Le terme « Apartheid » n’existerait pas dans les langues humaines si les Blancs/Occidentaux n’étaient pas venus en Afrique du Sud, a-t-il déclaré devant un auditoire composé de chefs d’État et de gouvernement, de diplomates, de personnalités et de l’élite mondiale » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Kongo – Kinshasa, esquisse de la vie d’Albert Kalonji, né le 6 juin 1929 à Hemptinne près de l’actuelle Kananga : En 1948, il obtient son diplôme d’auxiliaire agricole, il est engagé en 1951 dans la fonction publique de la colonie belge du Kongo comme auxiliaire agricole, il devient comptable au tribunal de Luluabourg; « En 1857, il siège au Conseil provincial du Kasaï, il est invité à Bruxelles pour l’Exposition universelle de 1958, la même année, l’occasion faisant le larron, il adhère au Mouvement national Kongolais et est accueilli dans l’Ordre de la Rose-Croix »

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Devoir de Mémoire : L’Institut national pour les aveugles (INAV) a bien été créé par la première épouse de Mobutu Sese Seko, Marie-Antoinette Gbiatibua Yetene, mais elle était sa première épouse, décédée en 1977, et non la seule, puisqu’il a ensuite épousé Bobi Ladawa (l’INAV a donc été fondé en hommage à Marie-Antoinette ou sous son égide, et constitue une institution importante pour les personnes malvoyantes en République démocratique du Kongo); « À la chute de Mobutu, cette institution, ainsi que le Centre des femmes de Limité, ont été retirés de la Fondation Marie-Antoinette Mobutu »

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