KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Dans l’Œil d’Héru/Ousiré, comme dans l’Œil de l’Afrique : Un point ou un cercle Blanc, entouré de quatre demi-cercles concentriques, est clairement visible, une sorte de référence aux anneaux alternés d’eau et de terre qui entouraient l’île centrale. Celle-ci se situait sur une longue et large chaîne de montagnes de la région de Richat, en Afrique de l’Ouest. (Lorsqu’elle était entourée par l’océan Atlantique d’un côté et les Méga-Lacs de l’autre, c’était il y a 11 500 ans, et quelque chose nous dit que ce n’est pas une simple coïncidence); « Maintenant, observez attentivement la forme de l’Œil d’Horus/de la Sagesse, que l’on retrouve régulièrement dans les hiéroglyphes de Medu Netjeru, vestiges des civilisations nilotiques qui vivaient le long du fleuve Hâpi. Comparez-les ensuite à la structure de l’Œil de Richat, lieu jadis habité par dix grands royaumes répartis le long de la chaîne de l’Atlas/Platon, jadis entouré par l’océan Atlantique »
Devoir de Mémoire – Zembe-Zembe : Un grand inconnu qui pourtant régnait en maître, le fameux cri Houloulouloulou – Zembe-Zembe, ne manquera pas de vous rappeler quelque chose; (Zembe-Zembe était un orchestre de la ville de Kisantu, dans le Kongo central, Bas-Kongo, qui apportait joie et lumière non seulement à cette ville, mais aussi à tout le Kongo. À l’époque, ce groupe était classé parmi les petits orchestres, ce qui déplaisait fortement aux habitants de Kisantu. Pour eux, leur Zembe-Zembe avait véritablement disparu); « Ce groupe musical était composé de jeunes gens des faubourgs de Kinshasa, c’est-à-dire des communes de N’djili et de Selembao. Leurs débuts furent très modestes. Ils étaient souvent déçus lors de leurs concerts à N’djili, car personne ne leur prêtait attention » … (Audio)
Devoir de Mémoire – La conception de la sorcellerie chez l’Occidental et son application erronée à la culture Noire/Africaine : La sorcellerie n’est pas l’apanage des Noirs/Africains; existant depuis la nuit des temps, elle est aussi ancienne que l’humanité elle-même (la sorcellerie est comprise comme une pratique remontant aux origines mêmes de l’espèce humaine; en se référant aux écrits des lexicographes Occidentaux, on peut la définir comme l’ensemble des opérations magiques d’une personne supposément liée au diable pour jeter des sorts maléfiques); « Le Webster New Collegiate Dictionary définit la sorcellerie comme (l’utilisation du pouvoir obtenu par l’aide ou le contact avec des esprits maléfiques, notamment à des fins de divination). Cette définition la présente comme un synonyme (nécromancie); la nature perverse de la sorcellerie en fait une pratique qui trouble l’ordre public; c’est ce qui a conduit l’Occident à la combattre »

AFRIQUE CENTRALE-Hstoire

Devoir de Mémoire – Retour aux Sources : Tout comme le chemin du transgresseur, celui de l’oppresseur est rude et périlleux; il ne peut en aucun cas profiter à l’opprimé. Et l’oppresseur n’a aucun intérêt à persévérer sur la voie qui mène à sa perte. (Les Noirs/Africains ne doivent pas hésiter; ils ne doivent pas tourner autour du pot; ils n’ont d’autre moyen de recouvrer leur dignité que de retourner aux sources, aux sources de leurs ancêtres); « Quoi de plus naturel que de partager le savoir de nos ancêtres avec nos frères et sœurs Noirs/Africains ? (Chers frères et sœurs Noirs/Africains, aucun peuple au monde n’a jamais regretté d’avoir suivi les traces de ses ancêtres) »

Admi1

Devoir de Mémoire – Masque Sénoufo Wanyugo : Les masques Wanyugo sont portés lors des cérémonies funéraires de la société initiatique poro, et permettent au défunt d’entrer dans le royaume des esprits; (leur rôle est en effet de protéger le village des esprits malveillants et de la sorcellerie, et de préserver la communauté du malheur et de la maladie); « Le masque Sénoufo Wanyugo est originaire du bois sacré, sanctuaire des ancêtres et esprits de la brousse, ce masque était porté par un initié poro, cette association très puissante, dont les dignitaires parlent une langue secrète, joue un rôle essentiel dans la vie communautaire; il tisse des liens de fraternité et d’entraide entre les membres d’une même tranche d’âge et d’un même grade (le poro étant divisé en trois grades, eux-mêmes divisés en plusieurs niveaux) »

Admi1

Devoir de Mémoire – Le matriarcat Bemba en Zambie et au Katanga : Les Bemba, ou Babemba, sont un groupe ethnique Bantou vivant en Afrique australe, dans la région s’étendant de la République démocratique du Kongo à la Zambie. (Ils parlent le bemba, une langue largement répandue dans une région allant de l’Est du Katanga à la Zambie); « Les Bazelas, Batabwas ou Tabwa, Balambas et Kaondes ne sont que des subdivisions du groupe ethnique Bemba, qui ne cesse de croître. (Le groupe ethnique Bemba est composé de tribus (Bemba, Lamba, Tabwa), et chaque tribu est subdivisée en clans appelés Mukowa (les Bena Nsoka, Bena Bowa, Bena Bwali; Etc.) »

Admi1

Devoir de Mémoire – Kongo : Baluba, la signification de Tshibawu ou culpabilité et ses conséquences pour le contrevenant. Dans la culture Luba, bien que le verdict concernant l’adultère, ou Tshibindi, soit impitoyable, il existe néanmoins un précédent juridique. Nos ancêtres n’étaient pas des monstres insensibles et cruels; leur préoccupation constante était la cohésion, la stabilité et la paix au sein des familles. (Chez les Luba, en cas d’adultère, il existe une voie étroite de pardon et de remariage pour la femme adultère); « L’établissement de cette voie est strictement réglementé; cette voie de pardon est entièrement sous le contrôle de la famille du mari adultère et du mari lui-même. La mise en œuvre du rituel de purification de l’épouse adultère est strictement réglementée par les coutumes Luba »

Admi1

Devoir de Mémoire – Ekang (Fang/Beti) : Art du culte Fang, classé numéro 1 dans l’art tribal mondial, art culturel – Masque Fang (Ngil); l’œuvre d’art primaire la plus chère jamais vendue aux enchères au monde, un masque Fang du Gabon, en bois et mesurant 48 cm de haut, a été acquis à Paris en 2006 pour 5,9 millions d’euros; (l’histoire de l’œuvre d’art Africaine d’origine Fang la plus chère dans l’art non européen – le masque Ngil, la collection historique de Pierre Vérité, commencée en 1920, a été dispersée après des ventes aux enchères dépassant parfois le million d’euros); « Pièce emblématique de la collection Vérité, ce casque-masque en bois Blanc peint au kaolin, chef-d’œuvre de l’art Fang du XIXe siècle, était estimé entre 1 et 1,5 million d’euros »

Admi1

Devoir de Mémoire – Paris : Une statue Fang (Mabea) vendue 4,35 millions d’euros chez Sotheby’s le 18 juin 2014; pièce maîtresse d’une vente d’art Africain et océanien organisée par Sotheby’s le 18 juin 2014 à Paris, une statue exceptionnelle de Fang Mabea Kameroun, estimée à 4,35 millions d’euros, a été adjugée à 3,8 millions d’euros hors frais. (Il s’agit de l’un des prix les plus élevés jamais enregistrés pour une œuvre d’art Africaine vendue aux enchères et d’un record mondial pour une statue Fang vendue aux enchères depuis sa découverte au début du XXe siècle par des membres de l’avant-garde); « La statuaire Fang est considérée comme le summum de l’art sculptural Africain »

Admi1