KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Cheikh Anta Diop et son épouse Blanche/Occidenatale : Qui était réellement l’épouse de Diop ? Louise Marie Diop-Maes (1926-2016) était une géographe et historienne française. Elle rencontra Diop à la Sorbonne au début des années 1950, et tous deux s’engagèrent dans le mouvement anticolonial. Elle milita pour l’indépendance des Africains et participa aux marches parisiennes pour la libération des prisonniers politiques en Afrique; (Dans les années 1960, elle accompagna son mari lorsqu’il décida de retourner au Sénégal); « Ensemble, ils eurent quatre fils : Cheikh Mbackè, Jomo Kenyatta, Samory Candace et Massamba Sassoum. Elle enseigna l’histoire et la géographie à Dakar, où elle mena des recherches sur l’évolution des populations Africaines et sur l’histoire de l’Afrique »
Devoir de Mémoire – L’agression italienne contre l’Éthiopie : Après son exil de Londres en 1936 suite à l’agression des fascistes italiens de Benito Mussolini contre son pays, Haïlé Sélassié retourna en Éthiopie le 5 mai 1941, où il fut accueilli par des patriotes; (les Éthiopiens vainquirent et expulsèrent définitivement ces Italiens colonialistes en 1942 sous le commandement du Négus d’Éthiopie, Haïlé Sélassié. L’Éthiopie demeura le seul pays Africain à n’avoir jamais été colonisé par des barbares Occidentaux sanguinaires); « La seconde guerre italo-éthiopienne, ou campagne d’Abyssinie, opposa l’Italie fasciste de Benito Mussolini à l’empire éthiopien d’Haïlé Sélassié Ier du 3 octobre 1935 au 9 mai 1936. Elle constituait la seconde tentative de l’Italie pour s’emparer du pays (après la victoire éthiopienne d’Adoua en 1896 lors de la première tentative italienne, une victoire non seulement militaire, mais aussi politique et diplomatique, puisqu’elle garantissait à cet État Africain son indépendance et sa reconnaissance internationale) » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – L’Organisation de l’unité Africaine en 1963, le jeu des alliances; les groupes de Brazzaville, de Casablanca et de Monrovia, la crise Kongolaise, qui éclata à l’été 1960 et dura plusieurs années, brisa l’apparence d’unité autour du Ghana : Les pays Africains progressistes reconnurent le gouvernement lumumbiste du vice-Premier ministre Antoine Gizenga, basé à Stanleyville, tandis que les pays restés proches des anciennes puissances coloniales décidèrent de collaborer avec le gouvernement du président Kasa-Vubu à Léopoldville/Kinshasa; (Au nord du continent, la guerre d’Algérie avait déjà divisé les Africains entre ceux qui se considéraient comme des révolutionnaires et ceux que la presse qualifiait de modérés); « En octobre 1960, le président ivoirien Houphouët-Boigny, chef de file de cette seconde catégorie en Afrique francophone, organisa une réunion à Abidjan dans le but officiel de servir de médiateur entre les anciennes colonies françaises nouvellement indépendantes, la France et l’Algérie »

Philosophie

Le « Ni et le Di », dans la philosophie Bambara : chez les Bambara, ce peuple d’Afrique de l’Ouest, principalement au Nord du Mali, le « Ni/Nyi », est le principe de vie immatérielle, la source de « Vie impalpable », par opposition à « Di, qui est la vie physique; le Nyi », tient au feu et à l’air, tandis que le « Di », tient à l’eau et à la terre; on retrouve ces éléments essentiels de l’ancienne philosophie

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Le nom : en Afrique Noire, le nom n’est pas attribué d’une manière fantaisiste ou farfelue; appeler quelqu’un en citant son nom, c’est en Afrique Noire profonde, le faire apparaître comme « Homme », c’est-à-dire un homme/une femme de tel village, de telle ethnie, de tel lignage, de telle famille, ayant eu de tels ancêtres : il s’agit donc de le situer dans le temps et dans l’espace, à la fois, pour le rendre véritablement « Dans son intégralité »

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