KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Samuel Achilefu, inventeur et génie Noir/Africain, a inventé des lunettes permettant de lutter contre le cancer : Achilefu a subi 27 interventions chirurgicales au cours desquelles sa technologie a été utilisée par des médecins opérant des patientes atteintes de cancer du sein, du foie et de mélanome. (Cette technologie fonctionne en injectant un colorant qui réagit à la lumière infrarouge pour illuminer les tissus cancéreux; cela aide les chirurgiens à localiser facilement la tumeur afin qu’elle puisse être séparée des tissus sains); « Achilefu est né de parents Nigérians pendant la guerre du Biafra et a grandi dans la ville d’Aba, au Sud du Nigeria »
Devoir de Mémoire – Hommage à Hamilton Naki : Technicien de laboratoire Sud-Africain, né le 26 juin 1926 dans une famille pauvre de Ngcingane, petit village près du Cap, et décédé le 29 mai 2005, il fut le premier chirurgien Noir/Africain à réaliser avec succès une transplantation cardiaque à l’hôpital Groote Schuur du Cap, en Afrique du Sud, en 1967; (Hamilton y fit ses études avant de le quitter à l’âge de quatorze ans pour trouver du travail au Cap. Il fut employé par l’Université du Cap comme jardinier et entretint les courts de tennis du campus pendant dix ans); « Tout en travaillant comme jardinier, Hamilton fut sélectionné par Robert Goetz, de la faculté de médecine de l’Université, pour travailler dans un laboratoire clinique comme assistant en soins animaliers »
Devoir de Mémoire : Le docteur Joseph Vitalien, un Guadeloupéen d’origine Africaine et éminent médecin de Ménélik II d’Éthiopie, naquit au Moule le 4 avril 1868. Après ses études de médecine, il s’installa en France, en Bourgogne. En 1899, il se rendit à Djibouti pour organiser le camp médical de l’armée française. (Sa rigueur et ses résultats furent rapidement reconnus dans toute l’Afrique de l’Est. Non loin du camp se trouvait l’Éthiopie, un empire plusieurs fois centenaire. L’un des Ras, que l’on pourrait comparer à un préfet de l’empereur abyssin Négus, Ras Mekonnen, également cousin du Négus, le fit venir pour soigner ses soldats blessés et gérer une léproserie, ce qu’il fit avec brio); « Vitalien fut également chargé d’enseigner le français au fils de Mekonnen (ce dernier monterait sur le trône sous le nom de Haïlé Sélassié, le dernier Négus de 1930 à 1974) »

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