KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – La réalité de la vie se trouve dans la cuvette des toilettes : Pendant que d’autres pilotent des avions de chasse, protègent, défendent et combattent pour leurs soi-disant terres – perpétuant ainsi la suprématie Blanche, mais notre propre peuple est soumis à un lavage de cerveau; en lisant un livre et en écoutant la même histoire biblique de Jésus toute leur vie, et en espérant qu’après leur mort, ils recevront un bon jugement favorable d’un Dieu Blanc/Juif imaginaire. (Un Dieu qui réside dans un paradis imaginaire créé par les Blancs/Occidentaux à l’époque de l’esclavage – une véritable honte pour les Noirs/Africains, en particulier ceux du continent Africain); « Comment expliquer que les Noirs/Africains vénèrent le Dieu même des peuples qui ont tué leurs ancêtres – qui les ont torturés et vendus comme esclaves – alors que les Arabes continuent de tuer leurs frères et sœurs jusqu’à ce jour ? »
Devoir de Mémoire – Confusion et appropriation par les Blancs/Occidentaux concernant Ramsès II : L’image 1, montrant la tresse typique de la noblesse Égyptienne portée par Ramsès II durant son enfance, a suscité des interrogations chez les Blancs/Occidentaux quant à la représentation de la négritude. En fait, sur l’image 2, on peut voir la représentation de ce pharaon dans les documentaires ou films Blancs/Européens, c’est-à-dire un Caucasien avec une perruque collée sur la tête, ce qui lui donne une coiffure très inhabituelle chez les Blancs; et enfin, sur l’image 3, nous pouvons voir un enfant Noir/Africain de Namibie avec une coiffure typique de ce peuple; (Observez maintenant l’extrémité de la tresse qui se termine par une courbe comme celle de Ramsès II, chose qui n’est pas du tout présente sur l’image 2 en raison de la texture des cheveux Blancs/Européens); « Il semble que, tout comme pour le pharaon, plusieurs tresses aient été réalisées puis assemblées en une seule; quelle confusion et quel remaniement dans l’esprit des Caucasiens concernant Ramsès II ! »
Devoir de Mémoire – Chers frères et sœurs Noirs/Africains, nous croyons que le Diable n’a pas sa place sur cette planète Terre; les humains s’emploient bien à le remplacer, en Afrique Noire, le respect de la vie interdisait la peine de mort dans nos sociétés : Un meurtrier était condamné, avec sa famille, au bannissement et à l’exil, interdit de retour pendant au moins sept générations; (le crime de sang était si grave que les guerriers revenant de la guerre étaient isolés pendant un certain temps pour se purifier); « Les Noirs/Africains ont rejeté et repoussé leur culture au profit d’influences importées, ce qui nous a conduits à un niveau d’autodestruction et de malaise assez confortable. Nous n’avons pas su évoluer avec notre culture et notre époque; nous avons gaspillé les énergies concentrées dans notre culture pour renforcer les influences judéo-chrétiennes et arabo-musulmanes. À l’image de l’héritage des colonisateurs venus civilisés, l’Homme Noir/Africain sauvage avec la Bible, le Coran à la main »

Amérique-politique

L’histoire de Sanite Suzane Belair : Sanite Suzane est une sœur afro-antillaise, (c’était une Combattante), elle a combattu pour la liberté révolutionnaire haïtienne « Sanite Suzane est l’une des rares femmes soldats à avoir combattus pendant la révolution haïtienne; Sanite, que Dessalines a qualifiée de (Tigresse), est considérée comme la Héroïne de la révolution haïtienne »

Admi1

L’indemnité imposée par la France à Haïti en 1825, sous le ministère Villèle, un Toulousain ultra-réactionnaire qui était aussi le gendre d’un riche esclavagiste réunionnais : Madame Desbayssans, la France exigea d’Haïti, sous la menace d’un escadron de 14 navires de guerre destinés à une reconquête armée avec la restauration de l’esclavage, une fabuleuse « Indemnité », de 150 millions de francs-or

Admi1

Toussaint Louverture est né esclave (1743-1803) sur l’habitation Bréda au Haut du Cap français dans la partie française de Saint-Domingue (aujourd’hui République d’Haïti) : dans ce domaine, propriété du comte de Noé, Toussaint occupe des fonctions de confiance – cocher et palefrenier – et bénéficie de la protection de l’homme qui gère la plantation en l’absence du propriétaire « Bayon de Libertat »

Admi1