La Mésopotamie est la terre biblique de Shinar/Sumer. Les Sumériens ne laissent aucun doute sur la manière dont ils se percevaient. Les Sumériens s’appelaient eux-mêmes Sag-gig-ga, le peuple aux têtes Noires. Pour déchiffrer l’écriture cunéiforme sumérienne, Sir Henry Rawlinson a utilisé une langue originaire d’Éthiopie : l’Afaan Oromo ou Oromiffa (Galla), car il savait que les Sumériens venaient d’Éthiopie. « Henry Rawlinson s’est appuyé sur le Livre de la Genèse pour déterminer l’identité de la Mésopotamie. Il a précisé que les premiers habitants de Babylone étaient désignés par le nom de Nimrod et appartenaient à la famille de Cham : les Koushites, les Égyptiens; Etc. Ce nom provient de la popularité, parmi ces peuples, de la chasse au léopard (Nimri) ».
Les Sumériens et les Élamites, fondateurs de la civilisation de la vallée de l’Indus, étaient originaires d’Afrique. C’est pourquoi les langues élamite et sumérienne sont étroitement apparentées aux langues Africaines et dravidiennes. Les Koushites, venus d’Afrique de l’Est en Asie, ont conservé le nom de Koushites. Cela se manifeste particulièrement dans la toponymie et les noms des dieux. Les Kassites, principaux souverains de l’Iran, occupaient la partie centrale des monts Zagros. Le Dieu Kassite était appelé Kashshu, nom également donné à ce peuple. On retrouve aussi l’élément K-S-H dans les noms en Inde. Par exemple, Kishkinthai était le nom d’un ancien royaume dravidien du Sud de l’Inde. Par ailleurs, il convient de rappeler que les rois de Sumer étaient souvent désignés comme les « Rois de Koush ». La principale tribu Koushite d’Asie centrale s’appelait Koushane. Le plus important établissement Koushite en Iran se trouvait en Élam. « Les Élamites appelaient leur pays Khatam ou Khaltam (Ka-taam). La capitale de Khaltam, que nous appelons Suse, était nommée Khuz (Ka-u-uz) par les Aryens, Nim (Ni-mai) par les Sumériens et Kushshi (Cush-elle) par les Élamites ».
Dans les inscriptions Akkadiennes, les Élamites étaient appelés Giz-Bam (le pays de l’arc), tout comme Ta-Seti (le pays de l’arc) était l’ancien nom de la Nubie. L’étude des Sumériens, des Akkadiens, des Assyriens et des Élamites a débuté avec le déchiffrement de l’écriture cunéiforme par Henry Rawlinson (1851). Henry Rawlinson (1810-1895) a passé la majeure partie de sa carrière en Orient. Cela semble avoir contribué à son ouverture d’esprit en matière d’histoire. Il reconnaissait le modèle antique de l’histoire, l’idée que la civilisation avait été fondée par le peuple Koushite ou chamitique de la Bible. « Rawlinson fut surpris, au cours de ses recherches, de découvrir que les fondateurs de la civilisation mésopotamienne étaient d’origine Koushite. Edward Hincks (1792-1866) fut un fervent défenseur de Rawlinson et poursuivit son œuvre. Oppert a précisé que les fondateurs de la civilisation en Mésopotamie se nommaient eux-mêmes Ki-en-gi, « Terre des vrais seigneurs » (Kang, traduit par « Prédécesseurs, Pères », puis Kangars ».
Albert Terrien de LaCouperie (1845-1894), né en France, était un linguiste renommé ». Il a clairement affirmé que les Sumériens, les Akkadiens et même les Assyriens, qui se nommaient Salmat kakkadi, « Peuple à la tête Noire », étaient tous des peuples Noirs/Africains d’origine Koushite. De plus, le monument de Behistun indiquait clairement que les Élamites étaient également Noirs/Africains. (Source : Mythe ou Science, par le Dr Clyde Winters).

