Le débat est ouvert : Pour célébrer le 150e anniversaire du whisky, la société Américaine Jack Daniel’s a révélé que son célèbre whisky n’est pas l’œuvre de Jack Daniel lui-même, ni du célèbre distillateur Dan Call, qui, selon la version initiale des faits, lui aurait enseigné l’art de la distillation, mais bien celle d’un ancien esclave nommé Nearis Green.
C’est auprès de Nearis Green que le jeune Jack Daniel a appris à distiller sa boisson emblématique. Dan Call aurait qualifié son esclave de « Meilleur producteur de whisky que je connaisse ». En 1866, Jack alla même jusqu’à employer deux des fils de Nearis Green lorsqu’il ouvrit sa distillerie, un an après l’abolition de l’esclavage aux États-Unis.
L’histoire de Nearis Green est désormais mise en avant lors de certaines visites guidées de la distillerie Jack Daniel’s à Lynchburg, dans le Tennessee. « Les États-Unis ont aboli l’esclavage le 18 décembre 1865 avec la ratification du 13e amendement à la Constitution. Ni l’esclavage ni aucune forme de servitude involontaire ne doivent exister aux États-Unis, ni dans aucun lieu soumis à leur juridiction », déclare-t-il.

