En réalité, il s’agit de la représentation d’une divinité hindoue. Les artisans de lumière et les chamans s’accordent à dire que l’éléphant nous guide vers une compréhension plus profonde et plus précise. L’éléphant, en tant qu’animal totem, nous aide à renouer avec nos attributs féminins positifs; à l’instar de la Déesse, l’éléphant est un animal totem qui met l’accent sur la famille, et plus particulièrement sur les liens intergénérationnels et sur les générations passées et futures.
Le mantra de l’éléphant pourrait bien être : La famille avant tout. Cet animal nous invite à protéger les plus faibles et les plus jeunes de la tribu, tout en restant attentifs à la famille élargie. Il nous aide à prendre conscience du pouvoir de la loyauté et de l’amour lorsqu’ils sont partagés pour une noble cause. De plus, l’éléphant, en tant qu’animal totem, sait que toutes les familles ne sont pas nécessairement liées par le sang. L’éléphant est le plus grand mammifère terrestre vivant. Il est une force concentrée, empreinte de sagesse et d’équilibre. Invoquer l’éléphant comme animal totem fait appel à une sagesse ancestrale et à des messages divins, mais il possède également une puissance difficile à égaler (le tout dans l’harmonie et la douceur).
Chers frères et sœurs Noirs/Africains, les éléphants sont-ils condamnés à l’extinction ? En novembre 2013, un sommet sur les éléphants d’Afrique s’est tenu au Botswana. Encouragé par une forte demande asiatique, il comprenait un sommet ministériel visant à coordonner et à intensifier la lutte contre le braconnage et le trafic d’ivoire. « La population d’éléphants d’Afrique décline drastiquement et les chiffres sont alarmants; il ne reste aujourd’hui qu’un demi-million d’éléphants en Afrique, contre 1,2 million en 1980 et 10 millions en 1900. Cela démontre clairement que ce plus grand mammifère terrestre des forêts Africaines est menacé d’extinction ». Les experts en environnement, en écologie et en développement durable ont identifié trois menaces directes pour la survie des éléphants : la perte d’habitat (due à la dégradation et à la fragmentation), les conflits entre l’homme et l’éléphant (par exemple, lorsque les éléphants détruisent les cultures) et, surtout, le braconnage, qui constitue la principale menace pour ces pachydermes.
Les instruments juridiques nationaux et internationaux interdisent la protection des éléphants, pourtant ils sont tués illégalement pour leur viande, leur peau et surtout leur ivoire (dont le commerce est également interdit). On estime qu’entre 20 000 et 30 000 éléphants sont tués chaque année par des braconniers. « Sur le continent africain, en 2019, on estimait qu’environ 50 % des décès d’éléphants recensés étaient principalement dus au braconnage, mais il existe des disparités régionales : environ 70 % pour l’Afrique centrale et environ 30 % pour l’Afrique de l’Est et australe. Compte tenu de l’évolution de la situation, ces pachydermes pourraient eux aussi disparaître, comme les dinosaures, si les mesures de protection ne sont pas renforcées ».

