KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Qu’advient-il de votre apparence physique lorsque vous vivez dans un monde absurde ? Nous vivons dans un monde absurde où l’apparence compte plus que la personnalité; quand on meurt, on ne réalise pas qu’on est mort, toute la douleur est ressentie par les autres; il en va de même lorsque l’on est absurde; (Ceci s’est produit à Rio, au Brésil, lors des Jeux olympiques de 2016, cette jeune fille Blanche était émerveillée de voir les cheveux naturels d’une belle jeune fille Noire/Africaine, c’était la toute première fois qu’elle rencontrait un véritable être humain/une Muntu; pour elle, c’était comme si elle avait rencontré le créateur); « Une Muntu est à la fois un atout et un fardeau pour sa famille; il est regrettable que les filles/femmes Noires/Africaines cherchent la beauté ailleurs alors qu’elles en sont l’incarnation même. Quoi de plus normal que de leur dire que se maquiller, c’est se camoufler ?? »
Devoir de Mémoire – Les mystères des cheveux : Voici pourquoi nos ancêtres Kémétiques ne se rasaient pas la tête; les ancêtres Noirs/Africains ne se coupaient pas les cheveux systématiquement; autrefois, dans de nombreuses cultures, on ne se coupait pas les cheveux car ils faisaient partie intégrante de soi; par conséquent, il n’y avait pas de salons de coiffure; (la pratique de la coupe de cheveux a été développée par les négriers. Ils coupaient systématiquement les cheveux des populations conquises ou réduites en esclavage); « C’était souvent comme un signe de reconnaissance pour les personnes en esclavage, mais cette pratique servait aussi de punition, d’humiliation. Et les négriers croyaient que couper les cheveux des esclaves ou des vaincus diminuait leur pouvoir » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous qu’il règne une grande confusion autour de la tradition de raser la tête d’une femme veuve ? Face à cette confusion, il est primordial de clarifier ce rituel si important et de l’éclairer pour celles et ceux qui s’intéressent à la culture Noire/Africaine. Il ne s’agit pas ici d’expliquer tous les aspects du rituel, mais plutôt d’en présenter les généralités et les variations selon les groupes ethniques et les régions. (Bien sûr, il peut exister de petites particularités ou subtilités, qui dépendent du contexte et des circonstances, et des personnes concernées : savez-vous pourquoi, en Afrique subsaharienne, une femme se fait raser la tête après être devenue veuve ??); « La signification et l’explication sont très simples : il s’agit d’un rite initiatique ! Plus encore que dans d’autres cultures, les rituels et l’initiation sont intrinsèquement liés aux cultures des peuples Noirs/Africains »

Informelle

Devoir de mémoire : Aniaba est un prince Noir/Africain originaire d’Assinie (Côte d’Ivoire); il était le fils de la princesse Ba et d’un chef, il fut adopté par le frère du roi d’Assinie; sa venue en France est liée à l’arrivée en Côte d’Ivoire, en 1687, de deux Négriers Français, (le chevalier d’Amon et le Palois Jean-Baptiste du Casse, directeur de la Compagnie du Sénégal); « Deux ans après la promulgation du Code Noir, ces Négriers viennent prendre contact avec le roi Zéna pour développer la traite, suite à la création, en 1684, de la Compagnie de Guinée »

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Julius Soubise (1754-1798), est né esclave à Saint-Christophe (Saint-Kitts) en 1754; il fut acheté à l’âge de 10 ans en envoyé chez la duchesse de Queensbury, une sexagénaire excentrique et humaniste « La duchesse le mit en pension chez le maître d’armes Domenico Angelo; outre une formation d’escrime très poussée, Soubise reçu également des cours de violon, d’équitation et de comédie »

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