KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Débat : La dégénérescence des Noirs/Africains : Pourquoi les Noirs/Africains ont-ils dégénéré spirituellement, culturellement et matériellement ? La dégénérescence du peuple Noir/Africain s’explique clairement et logiquement : « Pour se rendre compte à quel point notre peuple Noir/Africain, qui était si grand hier, a complètement perdu le chemin de la dignité aujourd’hui, il suffit de dresser la liste des cérémonies et fêtes religieuses du calendrier que nous avons tous adopté »
Devoir de Mémoire : Docteur Runoko Rashidi, si vous pensez que votre histoire commence avec l’esclavage, vous aurez la mentalité d’un esclave; si vous pensez que votre histoire commence avec la colonisation, vous aurez la mentalité d’un colonisé; mais si vous savez que votre histoire commence avec l’aube de l’humanité, avec l’invention de la culture, avec le développement de la civilisation, alors vous serez des femmes et des hommes différents; (car nous croyons que ce que vous faites pour vous-même dépend de l’image que vous avez de vous-même; l’image que vous avez de vous-même dépend de la connaissance que vous avez de vous-même, et la connaissance que vous avez de vous-même dépend de ce que vous avez appris); « La civilisation Noire de l’Amérique ancienne »
Devoir de Mémoire – États-Unis : Le site historique national Herbert Hoover à West Branch, dans l’Iowa, et son étrange et mystérieuse statue de la déesse égyptienne Isis (un cadeau de remerciement de la Belgique); « Ce site historique national a été créé le 12 août 1965 pour commémorer la vie d’Herbert Hoover, le 31e président des États-Unis; le site comprend le petit chalet où il est né en 1874 (la mystérieuse et insolite statue de la déesse voilée Isis est l’œuvre de l’artiste belge Auguste Puttemans (1866-1927) et a été offerte en signe de gratitude par le peuple belge) » … (VIDÉO)

NOS ALLIES

Devoir de Mémoire : L’affaire du baiser s’est déroulée à Monroe, en Caroline du Nord. Elle concernait James Hanover Thompson (9 ans) et David « Fuzzy » Simpson (7 ou 8 ans), arrêtés après avoir été embrassés sur la joue par une fillette Blanche/Américaine. Cette affaire judiciaire Américaine, qui a débuté le 28 octobre 1958, portait sur l’arrestation et la lourde condamnation de deux garçons Afro-Américains. (James et David, tous deux âgés de moins de dix ans au moment des faits, furent accusés de viol après avoir été embrassés sur la joue par une fillette Blanche/Américaine de 8 ans, Sissy, dans la cour de récréation); « Les deux jeunes Afro-Américains furent arrêtés, battus et menacés par des enquêteurs Blancs/Américains, et empêchés pendant plusieurs jours de voir leurs parents ou de rencontrer les avocats envoyés par des associations de défense des droits »

Admi1

Devoir de Mémoire – États-Unis : Une histoire bouleversante qu’il ne faut pas jeter aux oubliettes. C’était le 5 mars 1959. Ce jour-là, vers 4 h du matin, 69 garçons Afro-Américains, âgés de 13 à 17 ans, étaient enfermés dans leur dortoir de l’école industrielle pour garçons Noirs de Wrightsville, aux États-Unis. Soudain, un incendie se déclara mystérieusement. Cet événement triste et macabre de l’histoire est peut-être oublié ou inconnu de beaucoup; (la tragédie a coûté la vie à 21 garçons. Il s’agissait en réalité d’un incendie criminel soigneusement prémédité, visant à tuer les 69 Afro-Américains hébergés dans le dortoir); « Lorsque la fumée s’est dissipée l’un des quatre matins de mars 1959, les garçons brûlés vifs ont été retrouvés entassés les uns sur les autres dans un coin du dortoir »

Roger Manzekele

Devoir de Mémoire – États-Unis : Aux États-Unis, au XIXe siècle, en Louisiane, des enfants Noirs/Africains nés en prison étaient vendus aux enchères. (Des femmes Noires/Africaines étaient placées dans des cellules avec des détenus masculins et certaines tombaient enceintes. En 1848, une loi fut adoptée stipulant que tous les enfants Noirs/Africains nés en prison de parents Afro-Américains condamnés à perpétuité appartiendraient à l’État); « Les mères incarcérées s’occupent de leurs enfants jusqu’à l’âge de 10 ans, après quoi la prison publie une annonce dans le journal pour la vente de ces enfants Noirs/Africains ! (Trente jours plus tard, ces enfants étaient séparés de leurs mères et vendus aux enchères sur une estrade judiciaire, le paiement étant effectué en espèces) »

Admi1

Devoir de Mémoire – Wall Street à New York était un lieu de commerce et de vente d’esclaves Noirs/Africains : Wall Street, le quartier des affaires du capitalisme et de l’impérialisme Américains, est le nom d’une rue située dans la partie Sud de l’arrondissement de Manhattan, à New York, aux États-Unis. Au XVIIe siècle, cette rue marquait la limite Nord de la colonie néerlandaise de Nouvelle-Amsterdam. (Les Blancs/Occidentaux y vendaient des esclaves capturés en Afrique, comme le montre cette image); « Le quartier de Wall Street est devenu le plus grand centre financier du monde grâce à la traite négrière, au pillage des matières premières Noires/Africaines et à l’humiliation des Noirs/Africains »

Admi1

Devoir de Mémoire – La véritable histoire du Vendredi Noir : Le Vendredi Noir est le lendemain de Thanksgiving. Si aujourd’hui cette expression marque le début des achats de fin d’année, son histoire véritable reste méconnue, marquée par un passé sombre que certains souhaitent dissimuler. (En effet, le Vendredi Noir était le jour où des personnes Noires/Africaines étaient exposées publiquement et vendues à des prix dérisoires); « De nombreux acheteurs venaient y acquérir un maximum d’esclaves pour travailler dans leurs plantations et comme domestiques dans leurs maisons »

Admi1

Devoir de Mémoire – Homosexualité et esclavage : Les Noirs/Africains, victimes d’homosexualité aux mains de propriétaires d’esclaves Blancs/Chrétiens; (les hommes Noirs/Africains étaient régulièrement violés par des propriétaires d’esclaves homosexuels; ce procédé était connu sous le nom de « Buck breaking sex farms »); « Cette pratique visait principalement les esclaves rebelles après leur domestication par le fouet. Le propriétaire d’esclaves, avec l’aide d’un contremaître et parfois d’autres esclaves, attachait la victime nue à une souche d’arbre, la laissant totalement à la merci du maître, qui commettait ensuite un acte de sodomie devant sa femme, sa famille, ses enfants et ses amis »

Admi1