KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Les chants et les danses des peuples Noirs/Africains, toutes les danses traditionnelles Noires/Africaines, reposent sur une structure polyrythmique qui sollicite toutes les articulations pour exécuter des mouvements corporels reproduisant généralement la vie quotidienne et dont la fonction est de transmettre des modèles et des valeurs sociales. (De la joie aux rites de passage à l’âge adulte, en passant par les louanges, les fêtes, les funérailles, le rythme des compétitions, la narration d’histoires, et même le contact avec les gardiens de la nature); « Les danses traditionnelles Noires/Africaines sont toujours exécutées en communion avec le public, sauf lors de certaines cérémonies, même s’il s’agit de danses religieuses ou d’initiations spirituelles » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – KongoLisolo rend hommage aux filles et aux femmes Noires/Africaines : Les filles et les femmes Noires/Africaines sont les plus belles et les plus fortes du monde. (Cette chanson est dédiée aux femmes Noires/Africaines; elle exprime leur louange, leur courage et leur beauté, et les remercie pour tout ce qu’elles font pour l’humanité et pour les hommes Noirs/Africains; par conséquent, afin que nos futures princesses apprennent l’estime de soi, l’histoire, la spiritualité, le sens de leur vocation, le sens du devoir et tout le potentiel qui sommeille en elles); « Commençons par leur enseigner une version de l’histoire affranchie de la propagande occidentale »…(VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Le Malawi est-il le berceau du reggae ? C’est à vous, musicologues Noirs/Africains, de répondre : Le berceau historique et musical du reggae est la Jamaïque, et non le Malawi, même si l’Afrique occupe une place centrale et sacrée dans l’imaginaire collectif de cette musique. (Le Malawi possède une scène reggae extrêmement dynamique et respectée, mais elle s’est développée en adoptant et en adaptant le style jamaïcain); « Evison Matafale, artiste malawien légendaire et leader du groupe Black Missionaries, a popularisé un style unique appelé « Reggae malawien » ou « Kwasa reggae », mêlant rythmes locaux traditionnels et roots reggae. Au Malawi, le reggae est devenu la voix des opprimés pendant et après la dictature d’Hastings Banda, ce qui explique son profond enracinement dans la culture locale actuelle » … (VIDÉO)

Divertissement

La beauté Sud-Africaine – La beauté Sud-Africaine est la beauté dans sa forme la plus pure, et est à la fois une beauté originale et immaculée : C’est la beauté d’une rare pureté, c’est une beauté qui brille comme l’éclair, une beauté défiant toute comparaison, (la beauté Sud-Africaine est d’une pureté éblouissante, c’est une beauté exempte de tout embellissement); « La beauté Sud-Africaine est la beauté Noire/Africaine dans toute sa splendeur, (qui veut une beauté exempte de toute tache et de toute souillure n’a qu’à se rendre en Afrique du Sud, même la valeur des perles n’égale pas la beauté Sud-Africaine) »

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Devoir de Mémoire – Il était une fois Luambo Makiadi, le Producteur Tshika Tshika et Koffi Olomide : François Luambo Lua Ndjo Makiadi, dit Luambo Makiadi Franco alias Grand Maître Franco, né le 6 juillet 1938 à Sona-Bata, au Bas-Kongo, au Sud-Ouest du Kongo et décédé le 12 octobre 1989 à Mont-Godinne en Belgique, (Franco était un compositeur, chanteur et musicien Kongolais, il reste le plus prolifique des compositeurs Kongolais); « Son père, Joseph Emongo, d’origine Tetela, descendant des soldats Batetela mutinés de Shinkankasa, était cheminot, tandis que sa mère préparait le pain à la maison avant de le vendre sur un marché local »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – Franco Luambo, le magicien de la guitare : Le vendredi 22 septembre 1989, Franco Luambo donnait son dernier concert au Melkweg, La Voie Lactée, à Amsterdam, (l’homme était épuisé par la maladie, amaigri, tout le monde savait que ses jours étaient comptés, le public avait voyagé de tous les coins du monde pour venir voir le grand magicien de la guitare en concert avant qu’il ne tire sa révérence définitive, ce jour-là, puisant son énergie dans ses plus profonds retranchements, Franco voulait satisfaire son public); « Quand le titre Chacun pour soi de Josky Kiambukuta fut lancé, Franco qui était assis car épuisé, tenta de se relever comme un lion qui ne voulait pas s’avouer vaincu, la tristesse transparaissait dans sa voix, c’est alors que submergés par l’émotion, les musiciens qui l’accompagnaient se mirent à pleurer, le public ne put s’empêcher de verser quelques larmes lui aussi »

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Devoir de Mémoire – Sam Mangwana et Tabu Ley : Voici la simplicité de ce grand homme en la personne de Sam Mangwana, le respect des aînés et des mentors, une belle image illustrative pour la soi-disant nouvelle génération, (le droit d’aînesse appliqué/obligé, c’est ce qui manque à la soi-disant nouvelle génération, la jeunesse d’aujourd’hui ne fera jamais de gestes aussi dignes); « Sam Mangwana est né le 21 février 1945 à Léopoldville, aujourd’hui Kinshasa, capitale du Kongo, les parents de Mangwana étaient originaires d’Angola, son père était un Zimbabwéen né à Chivi »

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Devoir de Mémoire – Fela Kuti place l’Afrique au centre du monde : La popularité de Bob Marley en Afrique est immense, mais elle n’est pas unique; (en 1977, lorsque le régime militaire d’Obasanjo organisait le FESTAC à Lagos, le chanteur Fela Anikulapo, celui qui porte la mort dans sa poche, décide d’organiser un contre-festival pour les pauvres dans sa république de Kalakuta); « L’objectif était de montrer les coulisses mises en place par un régime corrompu; en s’attaquant directement au pouvoir, Fela Kuti et ses proches font l’objet de persécutions et représailles qui montrent la difficulté d’être un artiste politiquement engagé et indépendant en Afrique) »

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Devoir de Mémoire – La légende de la soul music James Joseph Brown est arrivée au Nigeria à la fin des années 1970, une année qui a vu à la fois la sortie de : Get Up I Feel Like Being A Sex Machine, (l’une des premières chansons enregistrées avec son nouveau groupe les JB’s, et la fin de la guerre civile dans le pays hôte 1967-1970, à cette époque, l’Afrique commençait tout juste à se développer, explique Saunders); « Lorsque nous sommes arrivés pour la première, cela ne pouvait pas faire plus de dix ans après la naissance de la première nation Noire/Africaine indépendante, c’était une période passionnante où l’on pouvait vraiment voir les changements se produire mois après mois »

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