KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Fatiman Cécile est née d’une mère esclave et d’un père corse : Fatiman Cécile fut vendue, avec sa mère, à Saint-Domingue, ainsi que ses frères qu’elle ne reverrait jamais; (Fatiman Cécile avait participé à la cérémonie du Bois-Caïman, durant laquelle les principales figures de la Révolution haïtienne, tous Marrons et fils de Lafrik Guinen, se réunirent pour définir une stratégie de libération du pays du joug de l’esclavage); « À la fin de cette cérémonie nocturne, officiée par le prêtre vaudou Dutty Boukman et la prêtresse Mambo Fatiman Cécile, cette dernière, vêtue d’une tunique blanche, plongea le couteau sacré dans les entrailles d’un cochon Noir. Ensuite, les participants burent le sang de l’animal pour devenir invincibles » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – La Nature de Toute Chose selon la Conception Vaudou : Dans la conception vaudou, et reflétant leur conception de l’humanité, toutes choses et tous les phénomènes naturels possèdent, par essence, une double nature, à la fois matérielle et spirituelle. (Les puissances invisibles correspondantes sont de nombreux esprits divins de la nature, appelés Voduns ou Orishas chez les Yorubas; on peut citer par exemple Hevieso, maître du ciel et de la foudre, Sapata, maître de la Terre, et Amuia Ata, ou Mami Wata, la mère de l’eau); « La place centrale de l’humanité dans cet aspect primordial permet aux pratiquants d’agir magiquement sur la nature. Le second concept établit une autre double division du monde, séparant ses aspects masculin(s) et féminin(s) » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire : Les mystères du vaudou. Plus que toute autre religion, le vaudou est entouré de nombreux mystères, de stéréotypes et de clichés. Même aujourd’hui en Haïti, le vaudou est très présent, principalement au sein des classes populaires; (le culte vaudou, non seulement par ses rituels magiques, intrigue, fascine et suscite beaucoup de curiosité et de questionnements, mais aussi et surtout parce qu’il a toujours été associé aux zombies); « Dans le même ordre d’idées, les sorciers (les Boko) prétendent pouvoir exhumer les morts de leurs tombes pour en faire des esclaves; bien qu’il soit associé à la magie Noire par les Européens, la fonction principale du vaudou est plutôt de protéger ses adeptes de toutes les formes de sorcellerie »

Bon à Savoir

Devoir de Mémoire – Débat : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, saviez-vous que c’est grâce à cet homme Noir/Africain/Guadeloupéen, Raoul Georges Nicolo, né le 21 juin 1923 au Gosier, en Guadeloupe, et décédé le 7 avril 1993 à Aubervilliers, que vous avez accès à plusieurs chaînes de télévision ? (Nicolo a conçu le commutateur multichaînes en 1956; c’est grâce à lui que nous ne nous ennuyons jamais devant notre télévision); « Ce système novateur a permis de recevoir et de sélectionner plusieurs chaînes sur un seul téléviseur, ouvrant la voie aux décodeurs »

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La beauté Afro-Américaine – Mary Beatrice Davidson Kenner était belle; elle était aimante, compréhensive; elle se respectait et respectait les autres; tous l’appréciaient, l’aimaient et l’honoraient; c’était une déesse. (La beauté Afro-Américaine est un univers riche qui célèbre l’identité, l’histoire et la diversité des textures. Elle met en valeur l’éclat de la peau Noire et la majesté des cheveux crépus, bouclés ou ondulés); « Aujourd’hui, ce domaine est en plein essor, porté par la réappropriation culturelle, l’innovation cosmétique et l’affirmation de soi. (Une belle fille/femme Noire/Africaine est comme un fil de soie) »

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Devoir de Mémoire – Sans C. R. Patterson, il n’y aurait pas de Ford : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, si nous ne valorisons pas nos inventeurs et notre intelligence, personne ne le fera pour nous. Honorons et célébrons ces grands inventeurs Noirs/Africains et, surtout, transmettons leurs noms à nos enfants afin qu’ils aient confiance en eux et ne souffrent pas d’un complexe d’infériorité. (Voici un génie Nègre sans pareil, un très grand génie Afro-Américain, l’inventeur exceptionnel que tous les peuples du monde, et en particulier les peuples Noirs/Africains, devraient connaître : C. R. Patterson); « Né esclave, C. R. Patterson a construit des automobiles avant Henry Ford. Bien que ses voitures fussent plus sophistiquées que celles de Ford, C. R. Patterson n’a jamais égalé la capacité de production de Ford » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Le tramway est né aux États-Unis à la fin du XIXe siècle : Le 19 septembre 1893, Elbert R. Robinson obtint un brevet pour un tramway électrique; (le tramway était alors un moyen de transport important à cette époque. Robinson était un inventeur Afro-Américain à qui l’on doit également un autre brevet visant à améliorer le réseau ferroviaire); « Sans Elbert R. Robinson, les transports seraient impossibles aujourd’hui »

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Devoir de Mémoire – Charles B. Brooks, né en 1865 en Virginie et décédé en 1908 : Dans les années 1890, il résidait à Newark, dans le New Jersey. (Inventeur Afro-Américain de la toute première balayeuse de rue, brevetée le 17 mars 1896; historiquement, avant le camion Brooks, les rues étaient souvent nettoyées à pied par des ouvriers, balayant à la main ou au balai, ou par des machines tirées par des chevaux); « Si l’on pouvait imaginer l’époque où un homme balayait les rues manuellement avec un long balai horizontal (une pelle et une balayette), on comprendrait vite que cette invention permettait non seulement de gagner du temps, mais était aussi très économique; il y avait moins de travail manuel et moins de temps, car nous savions ce que le balayage pouvait faire pour le dos »

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Devoir de Mémoire – Thomas L. Jennings, né en 1791 et décédé en 1856, fut le premier homme Noir/Africain à obtenir un brevet en 1821 : Ce brevet lui fut délivré le 3 mars 1821 (brevet Américain n° 3306x) pour sa découverte d’un procédé appelé décapage à sec, précurseur du nettoyage à sec moderne. (Jennings naquit libre à New York en 1791, devint tailleur à l’âge de 20 ans, puis ouvrit un pressing dans la ville; c’est en gérant son entreprise qu’il développa le nettoyage à sec); « Le brevet accordé à Jennings suscita une vive controverse à l’époque, car les esclaves ne pouvaient alors pas breveter leurs inventions et leurs travaux étaient considérés comme la propriété de leurs maîtres »

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