La majorité des témoignages recueillis auprès de jeunes filles/femmes qu’elles soient Blanches, Noires, Asiatiques, Oranges ou autres indiquent que la virilité constitue une qualité essentielle chez l’homme. Par ailleurs, la taille spécifique de l’organe masculin la plus fréquemment désirée par ces jeunes filles/femmes correspond à des dimensions presque totalement absentes chez les Caucasiens. De surcroît, de nombreux esclaves notamment dans la péninsule Arabique ont payé le prix fort pour leurs liaisons avec les filles et les épouses de leurs maîtres (lesquelles les contraignaient souvent à partager leur couche); en conséquence, la quasi-totalité des hommes Noirs/Africains arrivant par la suite en Arabie furent castrés.
Ce n’était pas parce qu’ils étaient négrophobes et ne souhaitaient pas avoir de descendance métisse car les Noirs/Africains étaient présents partout avant la traite négrière, mais plutôt parce que les jeunes filles/femmes Arabes adoraient la vigueur sexuelle des hommes Noirs/Africains. En Occident, de nos jours, nous observons le phénomène des couples mixtes (hommes Noirs/Africains en couple avec des femmes Blanches/Occidentales). Certains affirment que les hommes Noirs/Africains sont attirés par les filles/femmes caucasiennes et nous ne le contestons pas. Toutefois, force est de reconnaître que, d’une manière générale, ce sont les filles/femmes qui sont à l’initiative de ces relations. En effet, même durant la traite négrière transatlantique, les captifs étaient fréquemment achetés spécifiquement pour servir d’esclaves sexuels.
Le plus souvent, lorsque le sujet des esclaves sexuels est évoqué, on ne pense qu’aux filles/femmes; c’est une idée reçue ! Des filles/femmes Blanches/Occidentales achetaient des esclaves masculins afin d’avoir des relations sexuelles avec eux. C’est là une version de l’histoire qui est souvent soigneusement occultée, tant en Occident qu’ailleurs. Ces acquéreuses étaient généralement des filles/femmes modestes ou âgées celles qui n’avaient pas les moyens de s’offrir un homme Noir/Africain. Des immigrés Noirs/Africains, pauvres et sans papiers, finissant entre les griffes de filles/femmes Blanches/Occidentales, âgées et racistes. « Les propos racistes sont très rarement tenus par les jeunes filles/femmes, car celles-ci sont capables de séduire les jeunes hommes Noirs/Africains sans même avoir à offrir d’argent. Par conséquent, un tel succès auprès de leurs propres filles/femmes n’est pas quelque chose que ces hommes et plus spécifiquement les hommes Blancs/Occidentaux, entre autres peuvent apprécier ».
L’autre raison expliquant le racisme réside dans leur crainte d’être effacés par la dominance génétique du mélanoderme. Les traits génétiques dominants sont inscrits dans le génome des personnes Noires/Africaines. Les Blancs/Occidentaux sont génétiquement récessifs; s’ils se livrent à une procréation continue avec des Noirs/Africains, ne serait-ce que sur quelques générations, ils seront effacés. C’est pourquoi le métissage racial joue contre l’Afrique tant sur le plan culturel que démographique. Sur le plan culturel, les individus métis s’identifient davantage à la culture occidentale qu’à la culture Noire/Africaine. Sur le plan démographique, la seconde génération est le plus souvent Blanche, car les individus métis préfèrent généralement s’associer à des Blancs/Occidentaux.
Pour mener à bien un tel projet, l’Afrique doit être maintenue dans la pauvreté, et le métissage racial doit être encouragé. Compte tenu de la situation actuelle de l’Afrique et des Noirs/Africains à l’échelle mondiale les enfants nés de ces unions n’auront aucun désir de tisser des liens avec les Noirs/Africains. Le concept de suprématie Blanche sert de bouclier déployé pour empêcher d’être submergé génétiquement !


