Edward Gibbon écrit : s’il est vrai que le christianisme a triomphé du paganisme, il n’en demeure pas moins que le paganisme a réussi à corrompre le christianisme. L’Église de Rome a substitué au déisme pur des premiers chrétiens le dogme incompréhensible de la Trinité. De même, de nombreuses doctrines païennes inventées par les Égyptiens et idéalisées par Platon furent adoptées car elles étaient jugées dignes de confiance (de foi).
La nécessité d’unir paganisme et christianisme : Afin d’apporter la paix intérieure à l’Empire, l’empereur Constantin conféra un statut officiel au christianisme ; il fit du christianisme la religion d’État (Constantin contraignit tous les païens de son empire à se faire baptiser au sein de l’Église romaine). Toutefois, Constantin savait qu’il était nécessaire d’unir le paganisme et le christianisme. L’Église romaine, alors corrompue, regorgeait de convertis de façade des païens se faisant désormais passer pour des chrétiens qu’il fallait à tout prix apaiser. Quel meilleur moyen d’y parvenir que de « Christianiser » leurs pratiques idolâtres païennes ? C’est ainsi que les religions à mystères babyloniennes furent introduites par Constantin, dès l’an 313 apr. J.-C. (et fermement établies par le concile de Nicée en 325 apr. J.-C.).
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Jésus
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Mithra le Dieu mythique connu chez les romains
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Constantin et l’Église romaine : la corruption du christianisme pour le rendre plus acceptable aux yeux des païens convertis par la force. Le christianisme dut subir une transformation afin que la Rome païenne pût se convertir sans avoir à renoncer à ses croyances et rituels ancestraux. Le résultat concret fut la paganisation du christianisme officiel. Une religion hybride fut façonnée, dans laquelle le christianisme fournissait la nomenclature, tandis que le paganisme apportait les doctrines et les rites.
L’introduction de doctrines et de fêtes païennes : Les fêtes païennes furent reclassées en tant que fêtes chrétiennes. En 375 apr. J.-C., l’Église de Rome sous le pontificat du pape Jules Ier annonça simplement que la date de la naissance du Christ avait été « découverte » et fixée au 25 décembre; cette date fut acceptée comme telle par les fidèles. Les Saturnales, ainsi que l’anniversaire de Mithra, purent dès lors être célébrés comme étant la date de naissance du Christ. Quant aux statues, la nudité païenne fut drapée des atours d’un christianisme dénaturé (W.E. Vine). Les coutumes païennes impliquant l’usage de vêtements liturgiques, de cierges, d’encens, d’images et de processions furent toutes intégrées au culte de l’Église, et perdurent encore de nos jours. Les rituels et les idoles païens revêtirent des noms chrétiens (ainsi, Jésus-Christ fut présenté comme le « Soleil de justice » Malachie 4:2 venant se substituer au dieu solaire, Sol Invictus).
Conclusion : Il est clair que la doctrine chrétienne moderne est un parfait mélange des religions païennes de Rome et de la foi pure de Jésus et de ses apôtres ; cependant, nous les vrais Ngunza avons été autorisés à accomplir des cérémonies ancestrales et des pratiques liées à la terre chaque matin et chaque soir afin d’éviter toute catastrophe liée à la pandémie de coronavirus.

