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Devoir de Mémoire – Influence païenne et transformation du christianisme : C’est là que résident les origines païennes du nom « Jésus ». Selon la religion grecque, Apollon le Dieu-Soleil avait un fils nommé Asclépios, à son tour, eut plusieurs filles, dont l’une se nommait Iaso (ou Ieso), la déesse grecque de la guérison. (En raison du lien de son père et de son grand-père avec le culte solaire, Iaso ou Ieso faisait elle-même partie de la famille du Dieu-Soleil. Ainsi, le nom Iessous (en grec) qui devint Jesus en latin dérive du nom Ieso, un nom que l’on peut fermement rattacher au Dieu-Soleil); « Iessous (Jesus en latin) est la forme masculine du nom de la déesse grecque de la guérison, Ieso. Il existe également des similitudes avec la divinité Égyptienne Isis. En effet, Isis donna naissance à un enfant nommé Isu (ou Esu) prononcé exactement comme Yesu qui est désigné sous le nom de Jésus dans les écritures Africaines »

Edward Gibbon écrit : s’il est vrai que le christianisme a triomphé du paganisme, il n’en demeure pas moins que le paganisme a réussi à corrompre le christianisme. L’Église de Rome a substitué au déisme pur des premiers chrétiens le dogme incompréhensible de la Trinité. De même, de nombreuses doctrines païennes inventées par les Égyptiens et idéalisées par Platon furent adoptées car elles étaient jugées dignes de confiance (de foi).

La nécessité d’unir paganisme et christianisme : Afin d’apporter la paix intérieure à l’Empire, l’empereur Constantin conféra un statut officiel au christianisme ; il fit du christianisme la religion d’État (Constantin contraignit tous les païens de son empire à se faire baptiser au sein de l’Église romaine). Toutefois, Constantin savait qu’il était nécessaire d’unir le paganisme et le christianisme. L’Église romaine, alors corrompue, regorgeait de convertis de façade des païens se faisant désormais passer pour des chrétiens qu’il fallait à tout prix apaiser. Quel meilleur moyen d’y parvenir que de « Christianiser » leurs pratiques idolâtres païennes ? C’est ainsi que les religions à mystères babyloniennes furent introduites par Constantin, dès l’an 313 apr. J.-C. (et fermement établies par le concile de Nicée en 325 apr. J.-C.).

Jésus
Mithra le Dieu mythique connu chez les romains
  • Né le 25 Décembre
  • Mithras naquit dans une caverne, le 25 Décembre
  • Jésus était le fils de Dieu
  • Mithras était le fils de Dieu
  • Il vint du Ciel pour naître en tant qu’homme, pour racheter les péchés des hommes
  • Il vint du Ciel pour naître en tant qu’homme, pour racheter les péchés des hommes
  • Jésus fut sacrifié pour la rédemption du genre humain.
  • le sacrifice de Mithra avait comme fin la rédemption du genre humain.
  • Avait douze disciples
  • Avait 12 disciples
  • Le jour sacré des chrétiens est le dimanche
  • Le jour sacré du mithraïsme était le dimanche.
  • S’est élevé du milieu des morts
  • Il fut enterré dans un tombeau d’où il s’éleva des morts
  • Baptême : Compris dans le temps de Paul comme étant une expérience de la mort et émergé de l’eau pris comme le début d’une nouvelle vie.
  • Le Baptême dans le sang du taureau (taurobolum) – les premiers Baptêmes “lavé dans le sang de l’Agneau” – les derniers Baptêmes par de l’eau (enregistré par l’auteur Chrétien Tertullian).
  • Nommé “Agneau de Dieu”
  • Nommé “Agneau de Dieu”
  • Jésus est le bon berger
  • Mithras est le Bon Berger
  • Jésus est nommé : la lumière , la vérité
  • Mithras est dit : la lumière , La Vérité
  • Jésus est le sauveur
  • Il était connu en tant que “Sauveur”.
  • Eucharistie : Repas sacré du Sang et du Corps du Dieu .
  • commémorés par des repas Eucharistiques. Le repas sacré de pain et d’eau, ou de pain et de vin, était symbolique du corps et du sang du taureau sacré

Constantin et l’Église romaine : la corruption du christianisme pour le rendre plus acceptable aux yeux des païens convertis par la force. Le christianisme dut subir une transformation afin que la Rome païenne pût se convertir sans avoir à renoncer à ses croyances et rituels ancestraux. Le résultat concret fut la paganisation du christianisme officiel. Une religion hybride fut façonnée, dans laquelle le christianisme fournissait la nomenclature, tandis que le paganisme apportait les doctrines et les rites.

L’introduction de doctrines et de fêtes païennes : Les fêtes païennes furent reclassées en tant que fêtes chrétiennes. En 375 apr. J.-C., l’Église de Rome sous le pontificat du pape Jules Ier annonça simplement que la date de la naissance du Christ avait été « découverte » et fixée au 25 décembre; cette date fut acceptée comme telle par les fidèles. Les Saturnales, ainsi que l’anniversaire de Mithra, purent dès lors être célébrés comme étant la date de naissance du Christ. Quant aux statues, la nudité païenne fut drapée des atours d’un christianisme dénaturé (W.E. Vine). Les coutumes païennes impliquant l’usage de vêtements liturgiques, de cierges, d’encens, d’images et de processions furent toutes intégrées au culte de l’Église, et perdurent encore de nos jours. Les rituels et les idoles païens revêtirent des noms chrétiens (ainsi, Jésus-Christ fut présenté comme le « Soleil de justice » Malachie 4:2 venant se substituer au dieu solaire, Sol Invictus).

Conclusion : Il est clair que la doctrine chrétienne moderne est un parfait mélange des religions païennes de Rome et de la foi pure de Jésus et de ses apôtres ; cependant, nous les vrais Ngunza avons été autorisés à accomplir des cérémonies ancestrales et des pratiques liées à la terre chaque matin et chaque soir afin d’éviter toute catastrophe liée à la pandémie de coronavirus.

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