KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Le concept connu sous le nom d’Heka dans la culture nilotique a souvent été traduit par magie, vœux, charme, incantations, ou tout autre terme associé à un pouvoir extérieur. Cependant, Heka était aussi le nom d’une divinité considérée comme la patronne de la médecine et de la guérison, tout comme les médecins et guérisseurs des temples étaient appelés prêtres Heka; (les copistes Blancs/Occidentaux/Orientaux copient tout ce qui vient des peuples Noirs/Africains, mais ils n’acceptent jamais cela (les vrais païens ont copié la culture Noire/Africaine, se la sont appropriée et ont bâti leurs empires capitalistes dessus pour dominer l’Afrique); « Les plus anciens textes médicaux connus au monde proviennent du continent Africain, et ces papyrus fournissent des étapes détaillées de leurs méthodes scientifiques dans lesquelles le mot Heka était clairement utilisé dans une perspective scientifique, plutôt que magique »
Devoir de Mémoire – Ce message qui invite à la réflexion de Wema Cool Man : Le musicien Wema Cool Man, également connu sous les noms de Remmy Ongala Mr Nice Saida Karoli, utilise sa musique pour sensibiliser les Noirs/Africains à la quête de leur identité spirituelle. Il pose la question cruciale de la connaissance : (Pourquoi les Noirs/Africains n’ont-ils pas de prophète, de messager de Nzambé/Dieu, et pourquoi doivent-ils faire confiance aux prophètes et messies d’autres peuples ?) « Les Arabes ont apporté l’islam et les Blancs/Occidentaux le christianisme aux Noirs/Africains. Toutes ces religions coloniales ne font qu’opprimer les Noirs/Africains. Et pourquoi les Noirs/Africains ne se connaissent-ils pas eux-mêmes ?? Pourquoi sont-ils distraits par les religions, les prophètes et les dieux d’autres peuples ?? » … (VIDEO)
Devoir de Mémoire : Le docteur Joseph Vitalien, un Guadeloupéen d’origine Africaine et éminent médecin de Ménélik II d’Éthiopie, naquit au Moule le 4 avril 1868. Après ses études de médecine, il s’installa en France, en Bourgogne. En 1899, il se rendit à Djibouti pour organiser le camp médical de l’armée française. (Sa rigueur et ses résultats furent rapidement reconnus dans toute l’Afrique de l’Est. Non loin du camp se trouvait l’Éthiopie, un empire plusieurs fois centenaire. L’un des Ras, que l’on pourrait comparer à un préfet de l’empereur abyssin Négus, Ras Mekonnen, également cousin du Négus, le fit venir pour soigner ses soldats blessés et gérer une léproserie, ce qu’il fit avec brio); « Vitalien fut également chargé d’enseigner le français au fils de Mekonnen (ce dernier monterait sur le trône sous le nom de Haïlé Sélassié, le dernier Négus de 1930 à 1974) »

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