KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : La signification profonde des Totems Noirs/Africains. Pour beaucoup, les totems Noirs/Africains relèvent de l’idolâtrie; ils leur attribuent une signification si péjorative qu’ils font l’objet de toutes sortes de critiques. Ils qualifient de primitifs et arriérés ceux qui s’y identifient. (Or, il s’agit là d’une ignorance flagrante et incroyable de la part de races ou de peuples qui bafouent les cultures et les traditions d’autres peuples); « Dans l’Afrique ancienne, il était culturel de revendiquer une force intérieure et de reconnaître son lien physique et spirituel avec la nature, il est indéniable que certains sens sont plus développés chez les animaux que chez les humains » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire : Les chakras arc-en-ciel et le serpent Kundalini sont d’origine Africaine. Leur diabolisation est l’œuvre de ceux qui veulent asservir les Noirs/Africains. L’origine des chakras arc-en-ciel et du serpent Kundalini remonte au système Orisha Yoruba de l’ancienne Afrique de l’Ouest, divinisé par Osumare. (Ce système fut ensuite transporté à Kemet/l’Égypte antique et devint l’Uraeus, que les anciens initiés Noirs/Africains/Égyptiens portaient sur la tête. Il fut ensuite transmis aux Andamanais de l’Inde ancienne, qui fondèrent le Yoga, lequel influença à son tour le bouddhisme); « Pourquoi le serpent est-il si important dans les systèmes spirituels Noirs/Africains ? »
Devoir de Mémoire – Le Privilège d’Être Connecté aux Oris dans la Spiritualité Yoruba : La spiritualité Yoruba est exigeante; elle ne s’arrête pas aux apparences. (Beaucoup de gens restent bloqués car ils ne font aucun effort pour aller au-delà de ce qu’ils voient ou entendent; ils ne cherchent pas à comprendre ce qui se cache derrière les choses, les faits ou ce qui leur est présenté comme la réalité; et pourtant, la spiritualité Yoruba nous offre la possibilité d’échapper à ce monde d’illusions); « Dans cette spiritualité, l’Ori est un concept central. Il représente le Soi intérieur, la conscience personnelle et la destinée spirituelle de chaque personne. (L’Ori est perçu comme une force divine unique en chaque individu. Il influence nos choix, nos expériences et les défis de la vie) » … (VIDÉO)

Nigéria

Le contact avec les Orisha comme alternative efficace à la psychologie Noire/Africaine : les (Orisha ou Orixás, comme on les appelle en Amérique Latine), sont des divinités originaires d’Afrique de l’Ouest, et plus particulièrement des traditions Yoruba, ils sont considérées comme des êtres de essence divine qui représente les forces de la nature; « Les Orishas sont vénérés dans plusieurs pays africains (notamment au Nigeria et au Bénin) et dans de nombreux pays d’Amérique latine, où la culture de leur vénération a été introduite par les déportés Noirs/Africains, notamment les Yorubas qui ont été particulièrement frappés par la traite des esclaves; et dans les Amériques, ils sont vénérés surtout au (Candomblé brésilien), sous le nom (d’Orixás) »

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Pourquoi tant de valeurs Noires/Africaines sont-elles devenues des tabous ? À cause de l’esclavage et de la colonisation, beaucoup d’histoires et de traditions se sont perdues en Afrique, beaucoup de nos valeurs sont devenues taboues, mais avouons-le, (le vrai problème pour les Noirs/Africains n’est autre que l’ignorance, car matin, midi, et soir); ils ne font que crier Jésus/Dieu, et pourtant, ces derniers n’ont jamais aidé les Noirs/Africains; c’est vraiment pathétique; « Dans les cultures Ouest-Africaines, par exemple, une personne qui portait des dreads montrait qu’elle entreprenait des voyages spirituels et avait un lien profond avec la création; parce que les dreads ou les locks étaient considérées comme une extension spirituelle entre la Terre et l’Univers »

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La reine Amina (ou Aminatu) de Zaria (1533- vers 1610 – Nigeria) aussi appelée (la reine guerrière), elle est le modèle du personnage de la série télévisée Xena, était la fille de la reine Bakwa Turunku de la cité (État) Haoussa de Zazzau au XVIe siècle (aujourd’hui Zaria, l’une des principales villes de l’État de Kaduna au nord du Nigéria) : elle développa un talent pour les arts militaires et devint célèbre pour sa bravoure et ses exploits; elle a été célébrée dans une chanson en tant que (fille de Nikatau, une femme aussi capable qu’un homme)

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Muhammed Ali Sa’id : ancien esclave du Borno devenu sergent de l’Union pendant la guerre de sécession « Comment un ancien esclave du Borno est-il devenu sergent de l’Union pendant la guerre de sécession ? » Le sergent de l’Union dans cette photographie de 1863 s’appelle Nicholas Sa’id; pourtant, il ne s’est pas toujours appelé ainsi, son premier nom était Muhammed Ali Sa’id et il est né dans le Borno (au Nord-Est du Nigeria actuel, en 1836 ou 1834)

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L’histoire méconnue d’un abolitionniste Noir/Africain (1745-1797) : le Nigérian, (Olaudah Equiano), dont le père était un chef Ibo, est né en 1745 dans le sud du Nigéria « À l’âge de 11 ans, Olaudah fut capturé par des marchands d’esclaves Noirs/Africains et vendu comme esclave dans le Nouveau Monde (Equiano), nommé par l’un de ses nombreux propriétaires, Gustavus Vassa, fut contraint de servir plusieurs maîtres, parmi lesquels un propriétaire de plantation de Virginie, un officier de la marine britannique et un marchand de Philadelphie, en Pennsylvanie »

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L’Histoire des conquérants sur l’Afrique : « L’Histoire écrite par les Européens et les Sémites est volontairement chargée de distorsions et d’idées fausses, qui ont ensuite été intégrées dans leurs cultures respectives afin de justifier et maintenir l’illusion de leur domination, créant ainsi la présomption que les Noirs/Africains n’avaient pas d’histoire avant leur contact » … (VIDÉO)

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